mercredi 1 octobre 2014

Le maître de Ballentrae - Robert Louis Stevenson

Voici revenu l’Écossais du  mois ! Cette fois-ci, ce n'était pas une découverte, car j'avais déjà lu L'île au trésor et Dr Jekyll et Mr Hyde il y a quelques années, mais j'y allais un peu à reculons, car cet auteur ne m'a jamais transcendée... ses livres ont beau être populaires, je n'avais malheureusement pas été touchée... Pour le challenge, j'ai décidé de choisir un livre que je n'avais pas lu, plutôt que de relire l'un des deux que je connaissais déjà.

T'as le look, coco, vraiment !
L'histoire
En Écosse, au XVIIIe siècle, au manoir des Durrisdeer, vivent les deux frères Durie : James, le Maître de Ballantrae, l'aîné de la famille, est un libertin calculateur, ambitieux, amoral, mais charismatique et respecté ; Henry, le cadet, est quant à lui modéré, plus vertueux, mais injustement mal-aimé.
En 1745, le pays est plongé dans une guerre civile opposant les jacobites, partisans du prétendant Jacques François Stuart, à l’armée du roi en place, George II. Par opportunisme, James souhaite soutenir la cause des rebelles, malgré l'avis contraire de son père et de son frère. Ces derniers pensent qu'en tant qu'aîné, il devrait rester au manoir afin de montrer sa fidélité au roi George ; et que c'est plutôt à Henry de s'engager auprès des jacobites. James scelle son destin et celui des Durrisdeer en allant malgré tout combattre aux côtés du prince Charles. Le 16 avril 1746, la célèbre bataille de Culloden voit l’écrasement de la rébellion jacobite et James est présumé mort. Ayant en fait survécu, le Maître conçoit alors une haine féroce à l'encontre de Henry, auquel il reproche sa disgrâce et la spoliation de ses biens. Dès lors, et tout au long de son existence, James n'aura de cesse de persécuter son frère. Au début, Henry endurera toutes les humiliations. Puis il finira dévoré par cette même haine qui anime son frère.
Mon avis

Mouais, toujours pas convaincue... J'étais partagée pendant toute la lecture. D'un côté, je m'ennuyais ferme, de l'autre, j'avais quand même vraiment envie de savoir comment tout cela allait se terminer. J'avoue avoir activé le mode "lecture en diagonale" à mi-parcours, parce que j'avançais comme un escargot et que j'avais vraiment envie de passer à autre chose. 

Pour ce qui est de la forme, ça m'a vraiment fait penser à La pierre de Lune, que j'avais lu il y a quelques mois : un vieux serviteur qui raconte des histoires passées (et est franchement misogyne, sérieux, c'est un prérequis pour devenir majordome, ou bien ?) et intercale des récits d'autres personnes. Mais la comparaison s'arrête là, j'ai largement préféré Wilkie Collins !

Déjà que je n'étais pas archi transcendée, j'ai trouvé que la narration portait à confusion. Il y a le Maître (Jamie) et le maître du majordome (Henry) et je n'arrêtais pas de m'emmêler les pinceaux, ce qui n'arrange rien, vu que je devais relire certains passages !

Pourtant, en lisant le résumé, je me suis dit que ça pourrait me plaire... Je pense que je m'attendais à une peinture de la rébellion jacobite en Ecosse, malheureusement, c'est juste un prétexte à l'intrigue, pas le sujet du bouquin, donc j'ai été déçue. De l'Ecosse à l'Inde en passant par le comté de New York, je trouve qu'on s'éparpillait un peu. Était-ce nécessaire ?

Enfin bref, une déception, malheureusement.

Challenge XIXe
Idée 80 : Oreille
Octobre
Septembre : Robert Louis Stevenson

2 commentaires:

  1. J'ai eu peur quand tu as commencé à le comparer à Wilkie !!! J'ai également du mal avec Stevenson, mais j'ai quand même bien aimé celui-ci.... bon j'espère que ça se passera mieux le mois prochain, tu vas finir par me détester ! ;-)

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    Réponses
    1. j'espère aussi, car ça partait bien, avec les premiers auteurs :)

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