jeudi 11 décembre 2014

Les carnets de Malte Laurids Brigge - Rainer Maria Rilke

Article totalement en retard pour mon challenge Classique du mois de novembre... Je dois avouer qu'il m'a fallu pas mal de temps pour finir ce livre !


L'histoire
Jeune intellectuel, dernier descendant d'une noble famille danoise déchue, Malte Laurids Brigge vit seul dans le dénuement à Paris. Souvent malade, il doit assez souvent resté reclus dans sa chambre et tue le temps en développant ses réflexions sur la misère, la peur, l'abandon de la part d'autrui et la recherche de Dieu. Insensiblement, le passé surgit au milieu de ses pensées. Il raconte ainsi son enfance, évoque les amis et les proches qu'il a perdus, des personnalités historiques et littéraires qu'il a croisés. Il rend compte également de certains événements fantastiques dont il a été témoin. Être sensible, lucide, mais écorché vif par son lourd passé et son présent misérable, il est d'humeur changeante. Il note pêle-mêle ses rêves, ses joies, mais aussi ses peines, ses angoisses et ses désespoirs. Pourtant, son discours s'élève souvent vers des interprétations vastes et profondes de l'existence, non exemptes d'élans poétiques.
Quand sa santé le lui permet, il déambule dans les rues de la capitale française. Il aime suivre au hasard un inconnu dans une rue, dans un café. Il s'attache au personnage, tente de deviner ses pensées, ses préoccupations jusqu'à ressentir ses tourments. À d'autres moments, des objets tout simples, les ruines d'une maison qu'on s'occupe à raser, une fleur écrasée dans une fissure du trottoir, suscitent sa pitié et d'étranges rêveries. Au début de l'hiver, la mort des mouches est thème qui le conduit à l'étude de la mort, de la mort des hommes devenue aujourd'hui si médiocre et impersonnelle. (Wikipedia)
Mon avis

Ce roman autobiographique, sous forme de journal intime, a été publié en 1910.

J'ai eu deux réactions face à ce livre : d'abord, je l'ai trouvé vraiment très bien écrit. Le style est sublime, ça coule, j'ai trouvé ça très émouvant... Un bijou d'écriture.

Mais... j'ai fini par m'en "lasser", parce que je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire. C'est un patchwork de digressions dépressives, ça part dans tous les sens, et j'ai fini par m'ennuyer de ce style très décousu... du coup, je ne sais pas trop quoi dire pour cette chronique. Reste le style, qui vaut vraiment le détour.

Challenge XXe
Une étape de mon Tour du monde
Un classique par mois

2 commentaires:

  1. J'ai lu ce livre l'hiver dernier et je me rends compte en lisant ta chronique que je ne me souviens de rien !! Je me rappelle que j'ai eu beaucoup de mal à le terminer. Si certains passages sont très beaux, l'histoire - si elle existe - est tellement décousue qu'il en devient difficile de parler de "roman"...
    Par ailleurs, en revanche, j'aime beaucoup la poésie de Rilke (surtout les Élégies et le Livre de la pauvreté et de la mort) et j'ai lu ses Lettres à une amie vénitienne, franchement magnifiques !

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    Réponses
    1. je suis d'accord avec ton analyse :) je pense que dans un an, je me souviendrai l'avoir lu, mais pas plus !

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